Le mois
de novembre est souvent un mois long et difficile pour plusieurs personnes. La
température plus froide et la diminution du temps d’ensoleillement peuvent
avoir des répercussions négatives sur la santé mentale. Le temps de
l’Avent arrive alors à un bon moment puisque cette période nous invite à
l’espérance. Même au plan communautaire, l’esprit de Noël s’installe dans
l’imaginaire collectif.
Dans sa
lettre aux Thessaloniciens, Paul veut reconnaître la persévérance et la
ténacité de la communauté qui est à Thessalonique. Devant les défis, au lieu de
se décourager, les Thessaloniciens demeurent confiants. « Que le Seigneur
vous donne, entre vous et à l’égard de tous les hommes, un amour de plus en
plus intense et débordant, comme celui que nous avons pour vous. »
Devant
la grisaille de l’automne, la lettre de Paul est un rappel qu’il faut garder
courage et entretenir un grand respect les uns pour les autres, mais surtout
que l’amour doit être au centre de nos relations, de nos paroles et de nos
actions. Que l’espérance de l’Avent rejoigne nos cœurs et soit une source
inépuisable pour ensoleiller nos vies.
René Laprise
Diacre permanent
Ce texte a été publié pour la chronique Échos de la Parole du 28 novembre 2021 de l'OCQ.